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«On attend beaucoup de ceux qui ont beaucoup», dit Jean Valerio, une PCI de New York qui sert toutes les semaines à manger et à boire, avec un sourire, aux sans abria du Bronx par le biais du
New York City Relief (NYCR).
Les personnes les plus défavorisées de New York se réunissent tous les jeudis matins à 10 h à
L’Autobus du Secours et ils viennent en masse des cinq pâtés de maisons avoisinants pour un repas gratuit, une couverture et de l’aide pour trouver les ressources dont elles ont le plus besoin. Pour un grand nombre de ces personnes, c’est leur seul repas de la journée. «C’est en fait la meilleure soupe de la ville», dit Jean Valerio, qui est depuis 9 ans
bénévole de l’Autobus de Secours.
C’est dans cette partie du Bronx que Jean a grandi, avant qu’elle devienne le dernier recours pour les sans abris. Diamant prospère avec un commerce
Amway Global,
elle habite maintenant à New Rochelle et, toutes les semaines, elle prend son auto pour rencontrer L’Autobus du Secours. «Les gens ont besoin de ce que nous avons, dit cette femme d’affaires de 77 ans qui compte ses bienfaits en donnant aux autres. Je suis bien à l’aise chez moi mais pas eux.» C’est son moyen à elle de faire part de générosité en retour et elle amène des amis pour l’aider… quatre autres PCI.
Ils sont derrière une vitre de 4 pieds sur 4 d’un autobus transformé et distribuent de la soupe, un petit pain et à boire à un flux constant de visiteurs. Les gens font la queue jusqu’à ce qu’ils ferment à 14 h 00. La plupart ne les regardent pas dans les yeux mais après que quelques visiteurs réguliers apprennent à les connaître, ils leurs sourient en retour. Jean a les larmes aux yeux quand elle se souvient d’un petit garçon qui s’était ennuyé d’elle quand elle a dû subir une opération. Quand elle est revenue, il lui a dit : «Je savais que tout allait bien se passer pour vous parce que j’ai prié pour vous.» Elle a toutes sortes d’histoires touchantes à son répertoire.
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Jean Valerio (au milieu) fait sourire des gens qui ont perdu espoir. |
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